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Best Short Stories books

Burning Chrome

Best-known for his seminal sf novel Neuromancer, William Gibson is really most sensible while writing brief fiction. Tautly-written and suspenseful, Burning Chrome collects 10 of his most sensible brief tales with a preface from Bruce Sterling, now to be had for the 1st time in alternate paperback. those very good, high-resolution tales convey Gibson's characters and intensely-realized worlds at his very best, from the chip-enhanced couriers of "Johnny Mnemonic" to the street-tech depression of "Burning Chrome.

The Nightmare Factory

"A fractured brain is usually the best way right into a international no longer suspected through these of an blameless normality. "Enter the universe of well known horror grasp Thomas Ligotti—a universe the place clowns participate in a sinister iciness competition, a scheming female friend makes fact itself come unraveled, a crumbling asylum's destruction unleashes a better horror, and a mysterious Teatro comes and is going, leaving in basic terms shattered desires in its wake.

The Regatta Mystery and Other Stories: Featuring Hercule Poirot, Miss Marple, and Mr. Parker Pyne (Agatha Christie Collection)

The Queen of puzzle has come to Harper Collins! Agatha Christie, the said mistress of suspense—creator of indomitable sleuth leave out Marple, meticulous Belgian detective Hercule Poirot, and such a lot of different unforgettable characters—brings her complete oeuvre of creative whodunits, locked room mysteries, and confusing puzzles to William Morrow Paperbacks.

Something to Remember Me By: Three Tales (Penguin Classics)

A trio of brief works via the Nobel laureate and "greatest author of yankee prose of the 20th century" (James wooden, the recent Republic)While Saul Bellow is understood top for his longer fiction in award-winning novels resembling The Adventures of Augie March and Herzog, anything to recollect Me through will draw new readers to Bellow because it showcases his outstanding present for developing memorable characters inside of a smaller canvas.

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Mais il ne l. a. regarda plus. Les grands arbres l’avaient bien jugée : elle se consola vite avec le greatest papillon du carrefour. Les feuillages étaient tristes. Ils regardaient le jeune prince interroger chaque touffe d’herbe, sonder du regard les longues avenues ; ils l’écoutaient se plaindre de l. a. profondeur des broussailles, et ils disaient : � Simplice a vu Fleur-des-Eaux, l’ondine4 de l. a. resource. » VI Fleur-des-Eaux était fille d’un rayon et d’une goutte de rosée. Elle était si limpidement belle, que le baiser d’un amant devait l. a. faire mourir, elle exhalait un parfum si doux, que le baiser de ses lèvres devait faire mourir un amant. l. a. forêt le savait, et l. a. forêt jalouse cachait son enfant adorée ; elle lui avait donné pour asile une fontaine ombragée de ses rameaux les plus touffus. Là, dans le silence et dans l’ombre, Fleur-des-Eaux rayonnait au milieu de ses sœurs. Paresseuse, elle s’abandonnait au courant, ses petits pieds demi-voilés par les flots, sa tête blonde couronnée de perles limpides. Son sourire faisait les délices des nénuphars et des glaïeuls. Elle était l’âme de los angeles forêt. Elle vivait insoucieuse, ne connaissant de l. a. terre que sa mère, los angeles rosée, et du ciel que le rayon, son père. Elle se sentait aimée du flot qui l. a. berçait, de los angeles branche qui lui donnait son ombre. Elle avait mille amoureux et pas un amant. Fleur-des-Eaux n’ignorait pas qu’elle devait mourir d’amour ; elle se plaisait dans cette pensée, et vivait en espérant l. a. mort. Souriante, elle attendait le bien-aimé. Une nuit, à l. a. clarté des étoiles, Simplice l’avait vue au détour d’une allée. Il los angeles chercha pendant un lengthy mois, pensant l. a. rencontrer derrière chaque tronc d’arbre. Il croyait toujours los angeles voir glisser dans les taillis ; mais il ne trouvait, en accourant, que les grandes ombres des peupliers agités par les souffles du ciel. VII l. a. forêt se taisait maintenant ; elle se défiait de Simplice. Elle épaississait son feuillage, elle jetait toute sa nuit sur les pas du jeune prince. Le péril qui menaçait Fleur-des-Eaux los angeles rendait chagrine ; elle n’avait plus de caresses, plus d’amoureux babil. L’ondine revint dans les clairières, et Simplice los angeles vit de nouveau. Fou de désir, il s’élança à sa poursuite. L’enfant, montée sur un rayon de lune, n’entendit element le bruit de ses pas. Elle volait ainsi, légère comme l. a. plume qu’emporte le vent. Simplice courait, courait à sa suite sans pouvoir l’atteindre. Des larmes coulaient de ses yeux, le désespoir était dans son âme. Il courait, et los angeles forêt suivait avec anxiété cette direction insensée. Les arbustes lui barraient le chemin. Les ronces l’entouraient de leurs bras épineux, l’arrêtant brusquement au passage. Le bois entier défendait son enfant. Il courait, et sentait los angeles mousse devenir glissante sous ses pas. Les branches des taillis s’enlaçaient plus étroitement, se présentaient à lui, rigides comme des tiges d’airain. Les feuilles sèches s’amassaient dans les vallons ; les troncs d’arbres abattus se mettaient en travers des sentiers ; les rochers roulaient d’eux-mêmes au-devant du prince.

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